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Comme la colombe de la Bible ou de la légende, j’ai simplement apporté un signe d’espoir à toute l’humanité. La différence se situe au niveau du nombre de personnes et des moyens. Lorsque Noé vit arriver la colombe, on peut imaginer qu’il lui aurait suffit de quelques secondes pour appeler par leur nom les quelques représentants de l’humanité à ce moment-là, <Sem,Cham,Japhet et quelques autres> pour lui annoncer la bonne nouvelle. Aujourd’hui, personne n’oserait entreprendre une telle tâche car il lui faudrait au moins quelques centaines d’années pour le faire. Cependant, la technologie nous a donné la faculté de voir une image, qui n’a pas de réalité, ce qu’on appelle une image virtuelle. L’image de la colombe qui vole continuellement au début de ce site et qui a le potentiel de le faire dans tous les ordinateurs du monde n’existe pas dans la réalité. Il en est de même pour ce long parchemin d’une soixantaine de pages. Et pourtant, le message qu’il contient peut être remis à toute personne qui possède un ordinateur et qui connaît ce site. En conséquence, si j’ai été bien inspiré en donnant à ce message autant d’importance, il faudrait qu’il se transmette le plus rapidement possible d’un internaute à l’autre indépendamment des races, de l’appartenance capitaliste ou socialiste et des opinions politiques ou des croyances. Donc, si tu y crois, sans que personne puisse t’appeler par ton nom, tu es invité à travailler pour qu’il rejoigne les quelques milliards d’humains dans les plus brefs délais.

J’espère avoir mis en pleine lumière les motifs qui me font croire qu’il est nécessaire et urgent de changer un mode de gestion de la planète qui est fondé sur la compétition et la consommation pour un autre basé sur la création/coopération et la promotion de l’humain. Le problème dans la compétition c’est qu’elle vise à faire des gagnants ce qui entraîne la nécessité de faire aussi des perdants. La mondialisation des marchés a fait passer la compétition d’un niveau individuel ou localisé à un niveau où ce sont des populations entières qui deviennent perdantes. Les fusions accentueront ce problème car rien n’arrêtera la soif de pouvoir et de possession. Le défi qui nous est lancé est de faire réaliser à ce monde dominant qu’il agit comme le catoblépas qui symbolise la stupidité en se dévorant les pieds. Si le capitalisme prenait conscience, que détruire l’environnement, gaspiller les richesses naturelles et entraîner au désespoir la jeunesse en la laissant en chômage ou dans des emplois précaires, ça équivaut à se dévorer les pieds, il changerait sûrement d’orientation.C’est sans doute ce que Monsieur Soros veut dire quand il affirme que le capitalisme s’effronde. De même quand le capitalisme agit plus comme une balle pour démolir, fracassant une économie après l’autre, Monsieur Soros trouvera certainement une ressemblance avec le catoplébas qui tuait tous ceux qu’il regardait.

En fait, si le capitalisme est menacé, il semble bien que c’est de lui-même que vient cette menace. Sa survie dépend de sa capacité à se transformer, à se donner une mission sociale comme le pensait Monsieur Pierre Péladeau de Québecor. En passant, il est dommage qu’il soit décédé parce que je pense qu’il était un des rares capitalistes qui pensait ainsi. J’espère que ses enfants prendront la relève. La transformation du capitalisme devra être radicale et cette transformation n’a de chance de s’effectuer que s’il développe le désir de s’unir à la dimension socialiste de l’humanité, comme ça se passe au niveau d’un couple humain. Le plus beau ou le plus vigoureux jeune homme n’aura aucune chance d’assurer sa descendance s’il passe sa vie à faire le fanfaron et à se ficher de tout le monde.

Les raisons qui devraient le motiver sont nombreuses. Une économie basée sur la consommation n’a pas d’avenir à long terme parce qu’elle avantage un groupe au dépens de l’autre. Dans les pays bien pourvus en richesses naturelles, on invente des produits inutiles ou nuisibles sous prétexte que ça crée des emplois. Ceci a pour effet de gaspiller des richesses naturelles, de polluer pour produire et polluer pour s’en débarrasser. Un deuxième effet, c’est d’habituer la population à ne pas s’intéresser ou à fermer les yeux sur les problèmes de pollution qui découle des activités de l’entreprise parce que ça mettrait les emplois en danger. Ce qui est encore pire, c’est que le fait de travailler seulement pour le salaire, la motivation est absente et rend les travailleurs semblables à des automates programmables.

Ces deux aspects entraînent des coûts à long terme pour les entreprises parce que les coûts reliés à la dépollution et à l’absence d’intéressement des employés finiront toujours par les rejoindre. Il en est de même pour le chômage et les effets indirects. D’après Monsieur Marquis, le chômage est un amplificateur d’à peu près toutes les maladies physiques, maladies nerveuses et de tous les maux sociaux: délinquance,drogues, qui contribuent à remplir les prisons.

La formule d’intéressement continu dans la cellule capitaliste-socialiste renverserait tous ces facteurs d’appauvrissement en faisant de tous ses membres des chercheurs d’amélioration continue pour les humains et leur environnement. A moyen terme, nous assisterons donc à une diminution de fabrication de produits inutiles et nuisibles au profit de produits jugés utiles et nécessaires. Il s’ensuivrait une augmentation de sans-travail, ce qui ne serait pas un drame, car entretemps, nous aurons mis en place un plan de réduction du temps de travail basé sur le partage. Cette nouvelle situation permettrait d’importer de la main-d’oeuvre <immigrants de toute nationalité> qui deviendraient eux aussi des consommateurs de biens utiles et nécessaires. Au Canada, ce n’est certainement pas la place qui nous manque. Avec une densité de population d’une douzaine d’habitants au Km2 <en estimant une surface de 25% habitable>, il nous faudra beaucoup de temps avant de rattraper Singapour avec ses 6,000 habitants/km2.

Présentement, les immenses plaines de l’Ouest sont surtout réservées à la culture du grain pour nourrir des animaux. Peut-être que nous pourrions transformer graduellement notre régime alimentaire au profit des affamés. Il paraît que si nous réduisions notre consommation de viande de seulement dix pour cent, le problème de la faim serait réglé dans le monde. Ceci est basé sur le fait qu’il faut douze livres de grains pour faire produire une livre de viande. Il suffirait donc d’identifier les populations où les richesses naturelles sont à peu près inexistantes et leur offrir un billet aller seulement pour se rendre habiter dans des pays où il y a beaucoup d’espace.

Il y a un aspect démocratique que j’aimerais signaler. C’est que dans l’éventualité qu’un jour les décisions importantes soient prises par les quelques centaines de personnes qui auront pris place à bord de la fusée formée de la superposition des couches de cellules capitalistes-socialistes, je ne crois pas qu’une situation semblable à celle qui se passe aux Etats-Unis se reproduise. En effet, c’est tout simplement incroyable que les aventures extra-conjugales d’un président aient dégénérées au point de mobiliser l’appareil gouvernemental autour de cette question pendant des mois. Il s’agit là du seul exemple parmi des centaines d’autres que j’ai présent à l’esprit. J’aimerais aussi signaler que le fait que chaque humain habilité à voter, pourrait exercer son influence à travers la superposition des triangles par les votes de ceux qui se trouvent dans la partie supérieure au moment d’un vote, même si cette influence peut sembler microscopique, elle est réelle et entière. Ceci contredit le futurologue Monsieur Alvin Toffler qui disait que même avec tous le moyens technologiques que nous possédons, la démocratie ne sera jamais parfaite. Sans lui garder rancune pour avoir dit cela, je souhaite faire mentir son affirmation.

Pour terminer sur une note spirituelle, je dirais que si j’avais à te faire un résumé très simple du message contenu dans ce long parchemin, je choisirais cette petite anecdote. Il s’agit de trois tailleurs de pierre à qui l’on avait demandé ce qu’ils faisaient. Le premier a répondu:<je taille de la pierre>, le deuxième, <je gagne ma vie>, le troisième,<je bâtis une cathédrale>.

Le même travail avec trois visions différentes. Mais je suis convaincu que le troisième était beaucoup plus heureux parce qu’il avait l’impression de travailler à un grand projet. Je souhaite que le message que je t’apporte te donnes le goût et l’impression que tu travailles à un grand projet car c’est effectivement le cas. Il s’agit de construire l’homme du futur.

J’espère avoir trouvé les mots pour te convaincre que tu peux et que tu dois t’inscrire comme volontaire pour préparer la dernière phase de l’évolution. De toutes façons, je te donne la vision que Teilhard de Chardin avait sur notre capacité à travailler sur l’Evolution de l’Homme. Teilhard nous présente dans son oeuvre sa vision du monde qui s’appuie sur deux piliers: l’Evolution et l’Homme. Toute sa vie, il s’est battu pour faire accepter l’Evolution. Aujourd’hui, l’Evolution est généralement acceptée. Que l’Homme soit dans la continuité biologique du singe ne scandalise plus personne. Mais la science et la littérature tendent à banaliser la place de l’Homme dans le Règne animal: il n’y aurait qu’une différence de degré et non de nature entre la pensée réfléchie de l’Homme et le psychisme de l’animal. L’homme est un être exceptionnel! Nous devons prendre conscience de ses qualités spécifiques:sa créativité qui transforme la face de la Terre et dévoile les secrets de l’Univers, sa liberté qui entraîne choix et responsabilité, sa capacité d’aimer et son désir d’absolu, qui lui donnent une place si particulière dans l’Univers en évolution. Après l’apparition de l’Homme, l’évolution biologique se poursuit par l’évolution sociale, par l’évolution des sociétés humaines au sein de l’Humanité. Teilhard propose à tous les hommes, quelque soit leur foi religieuse, un projet exaltant qui s’appuie sur sa Foi en l’Homme. L’Homme possède les facteurs nécessaires pour poursuivre l’évolution: sa créativité personnelle pour imaginer et réaliser de nouvelles structures sociales. sa liberté qui entraîne choix et responsabilités. sa capacité d’aimer lui offrant le ciment pour stabiliser ces structures. son désir d’absolu qui peut soutenir son effort. Nécessaires à la poursuite de l’Evolution, ils sont en lui et lui seul peut les mettre en oeuvre, il est responsable de l’avenir de l’Humanité!

On peut se demander si cette vision de l’évolution pourrait rejoindre tous les humains selon leur croyance? J’ose dire oui. Pourquoi ne pas simplifier à l’extrême et essayer de croire que l’humanité n’est pas le fruit du hasard. Dans ce sens, on pourrait imaginer qu’elle est l’oeuvre d’un super-ingénieur, dont le but est de faire éclore l’intelligence et la conscience ou encore d’atteindre le plus fort développement possible de l’humain. Cet ingénieur suprême et subtil aurait cré l’infiniment petit et l’infiniment grand, la beauté des fleurs et la complexité du cerveau humain. Dans cet optique, on peut imaginer aussi qu’à travers un concours de circonstances, Il nous aurait suggéré de reprogrammer la cellule humaine <critères de la cellule capitaliste> et l’inclure dans un véhicule <fusée virtuelle> pour venir symboliquement à sa rencontre, c’est-à-dire que l’humanité prendrait la forme qui lui ressemble, un humain à l’esprit purifié, toujours orienté vers le bien, vers le meilleur. En d’autres mots, il s’agirait de la rencontre d’un esprit pur avec un pur esprit. Et si cela est encore trop compliqué ou que ça ne te rejoint pas dans ta croyance, je te suggère de me rejoindre où je suis présentement. C’est avec un peu de gêne que je dois avouer que la seule énergie qui m’a permis de te présenter ce message, c’est justement ces petits impossibles rendus possibles dans certaines conditions que j’ai expérimentés et dont j’ai été témoin. Tout ceci découle d’une petite pensée de Soeur Teresa:<Que personne ne vienne à vous sans repartir meilleur et plus joyeux>. Ce qui me semble être une version moderne d’un commandement:<Aimez-vous les uns les autres>. Ceci s’adresse aux capitalistes et aux socialistes...ainsi qu’aux dominants et aux dominés. Bienvenue à tous pour la préparation de la dernière phase de l’évolution et à la prochaine...peut-être.

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